Questions fréquentes
Pour un logement classé (étoiles, palace, camping, chambre d'hôtes), c'est le tarif voté par la commune pour sa catégorie, multiplié par le nombre d'adultes et de nuits.
Pour un logement non classé, c'est un pourcentage du prix de la nuit par personne : la commune vote ce taux, entre 1 % et 5 %, dans la limite du tarif le plus élevé qu'elle a adopté. Le prix de la nuit se divise par tous les occupants, mineurs compris ; seuls les adultes paient.
S'y ajoutent selon les communes une taxe départementale (10 %), et en Île-de-France 15 % et 200 %, ou 34 % pour les lignes à grande vitesse du Sud. Chaque montant s'arrondit au centime.
Pas toujours. Chaque commune fixe sa période de perception : environ 330 communes ne taxent qu'une partie de l'année, souvent d'avril à octobre. Les nuits hors de cette période ne sont pas taxées ; le simulateur les compte nuit par nuit.
- les mineurs ;
- les titulaires d'un contrat de travail saisonnier dans la commune ;
- les personnes en hébergement d'urgence ou en relogement temporaire ;
- les occupants d'un logement dont le loyer est sous un seuil voté par la commune.
Pour certains logements classés, la commune peut choisir le forfait : le logeur verse lui-même la taxe, selon la capacité de son logement et ses jours d'ouverture, et ne la facture pas au voyageur à la nuit. Le simulateur le lit dans la délibération et vous le dit. Un logement non classé est toujours taxé à la nuit.
Du fichier des délibérations publié chaque année par la Direction générale des finances publiques (impots.gouv.fr), avant le 15 octobre pour l'année suivante. La méthode de calcul est celle du guide de l'État « Les taxes de séjour » (édition 2026).